Casellas Advocats, en défense de l’intimité et de la dignité
Nous défendons la liberté sexuelle et la dignité face aux violences numériques.
Chez Casellas Advocats i Assessors, nous défendons les victimes de violences numériques avec rigueur et empathie. Notre associé, l’avocat pénaliste Sergi Pérez, représente une cliente dans une affaire délicate : son ex-partenaire aurait filmé une vidéo intime sans consentement, l’aurait menacée de la diffuser, puis l’aurait effectivement publiée sur les réseaux sociaux à travers des comptes anonymes.
Ce comportement constitue un délit de divulgation de secrets à caractère sexuel, une forme grave de vengeance pornographique. Ce n’est pas seulement une atteinte à la vie privée, c’est aussi une agression psychologique majeure.
Nous garantissons un accompagnement confidentiel, déterminé et humain. L’objectif : faire valoir les droits de la victime et obtenir réparation.
La vengeance pornographique est une agression sérieuse. Chez Casellas Advocats, nous luttons pour la justice et la protection des victimes.CONTINGUT RELACIONAT
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Délit d'escroquerie
Tromperie suffisante lors de la conclusion d'un acte juridique criminalisé
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Apropriation indue
Transmission instrumentale de participations sociales pour opérer avec des comptes bancaires
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Crimes d'appropriation indue et d'escroquerie
Appropriation de sommes remises pour finaliser une promotion immobilière Le cas tourne autour d'une promotion immobilière à Riogordo (Málaga), de 20 logements, gérée par une société promotrice. Dans une première étape, deux personnes figuraient comme administrateurs solidaires (bien qu'un d'eux s'occupait de la gestion quotidienne). Entre 2008 et 2009, plusieurs logements ont été vendus et les acheteurs ont remis des sommes à compte. À certains, on a même donné les clés, bien que les travaux n'étaient pas réellement terminés (on parlait d'un 90 %), l'acte n'a pas été attribué et l'entreprise de construction a fini par abandonner en raison de non-paiements. Le résultat fut que les acheteurs se retrouvaient à vivre dans des maisons sans actes et sans une situation claire au registre. Un certain temps après, ces administrateurs ont vendu leurs participations et un troisième responsable est entré comme administrateur unique. Ce nouvel administrateur connaissait le problème précédent, mais a tout de même demandé à certains acheteurs de l'argent supplémentaire (par exemple, 8 000 euros) sous prétexte que c'était pour terminer la promotion. Ce qui est pertinent, c'est que cet argent n'a pas été destiné à ce qui avait été promis ni remboursé. De plus, entre 2010 et 2011, de nouvelles ventes de logements ont eu lieu dans des conditions similaires, et plus tard, l'ensemble des 20 logements a été vendu à une autre entreprise, générant un conflit sérieux entre ceux qui avaient acheté auparavant et ceux qui apparaissaient ensuite comme titulaires. La Cour provinciale a acquitté les deux premiers administrateurs (il n'a pas été prouvé qu'ils avaient détourné l'argent), mais a condamné le dernier pour appropriation indue aggravée et pour escroquerie. La Cour suprême (TS) a confirmé la condamnation et a rejeté le recours car elle n'a pas accepté de rouvrir l'évaluation de la preuve et a considéré correcte le refus de nouveaux documents car ils se référaient à des faits ultérieurs et n'étaient pas pertinents pour ce qui était jugé.
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