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Droits fondamentaux

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Refus d'ordre d'arrestation européen pour risque de violation

Droits fondamentaux

En Belgique, deux ordres d'arrestation européens étaient en cours de traitement pour exécuter des peines de prison imposées dans d'autres pays , l'un venant de Roumanie n imposées en autres pays risque réel Roumanie conditions de détention Grèce situation mentale risque réel Dans le cas roumain, de plus, la Cour d'appel de Bruxelles a déclaré qu'il ne serait pas livré, mais la peine conditions de détention qui pourraient porter atteinte aux droits fondamentaux, en particulier, l'art. 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, sur les traitements inhumains ou dégradants; et dans le cas grec, les arts. 3 et 5 sont également mentionnés, pour le état mental de l'intéressé et l'impact sur sa privation de liberté.

Dans le cas roumain, en outre, la Cour d'appel de Bruxelles a déclaré, n'est pas livré, mais la peine pourrait être exécuté en Belgique en utilisant une règle belge liée à la Décision-cadre (UE) 2002/584 (art. 4.6). Le requérant a fait appel, arguant que, si le refus est motivé par un motif "obligatoire" lié aux droits fondamentaux, il n'a pas de sens "d'accrocher" ensuite un motif "facultatif" pour finalement exécuter la peine en Belgique. Dans l'affaire grecque, le ministère public a défendu le contraire, affirmant que, pour éviter l'impunité , en refusant l'ODE, il conviendrait d'examiner l'application de cet article 4.6.

La CJUE (Grande Chambre) précise que, si ce risque est constaté et se refusée en vertu de l'article 1.3, la procédure de remise doit être clôturée, et il n'est pas possible d'utiliser ensuite l'article 4.6 "en complément" pour ordonner l'exécution en Belgique de cette peine étrangère, même en invoquant la lutte contre l'impunité. La Belgique doit agir pour éviter l'impunité, mais la voie appropriée est une autre, la Décision-cadre (UE) 2008/909, demandant de sa propre initiative à l'État émetteur d'envoyer le jugement et le certificat pour que la peine soit exécutée en Belgique. Cela n'oblige pas automatiquement l'État émetteur à envoyer la documentation, mais son refus éventuel doit être compatible avec une coopération pénale efficace et en tenant compte du risque d'impunité.

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